Le poeme du tome 13, écrit par un certain Charles Baudelaire, est en fait les deux premiers vers de la derniere partie du dernier poeme des Fleurs du Mal. Le voici en entier.
Que d'allusions envers le dénouement de la serie.
Ô Mort, vieux capitaine, il est temps ! Levons l'ancre !
Ce pays nous ennuie, ô Mort ! Appareillons !
Si le ciel et la mer sont noirs comme de l'encre,
Nos cœurs que tu connais sont remplis de rayons !
Verse-nous ton poison pour qu'il nous réconforte !
Nous voulons, tant ce feu nous brûle le cerveau,
Plonger au fond du gouffre, Enfer ou Ciel, qu'importe,
Au fond de l'Inconnu pour trouver du nouveau !
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La grippe A : on vas tous mourrir !!!!
... ou pas !