C'est une histoire géniale, le meilleur roman policier de tous les temps.
Dix personnes sont seules sur une île, et, dans chaque chambre, cette comptine est placardée :
Dix petits nègres s'en furent dîner,
L'un d'eux but à s'en étrangler
– n'en resta plus que neuf.
Neuf petits nègres se couchèrent à minuit,
L'un d'eux à jamais s'endormit
– n'en resta plus que huit.
Huit petits nègres dans le Devon étaient allés,
L'un d'eux voulut y demeurer
– n'en resta plus que sept.
Sept petits nègres fendirent du petit bois,
En deux l'un se coupa ma foi
– n'en resta plus que six.
Six petits nègres rêvassaient au rucher,
Une abeille l'un d'eux a piqué
– n'en resta plus que cinq.
Cinq petits nègres étaient avocats à la cour,
L'un d'eux finit en haute cour
– n'en resta plus que quatre.
Quatre petits nègres se baignèrent au matin,
Poisson d'avril goba l'un
– n'en resta plus que trois.
Trois petits nègres s'en allèrent au zoo,
Un ours de l'un fit la peau
– n'en resta plus que deux.
Deux petits nègres se dorèrent au soleil,
L'un d'eux devint vermeil
– n'en resta donc plus qu'un.
Un petit nègre se retrouva tout esseulé,
Se pendre il s'en est allé.
- n'en resta plus... du tout.
Or, les uns après les autres, les habitants meurent comme le dit la comptine.
Que dire a part qu'on ne sait qu'à la dernière page qui est le coupable, et que des revolvers, des figurines de petis nègres et des ridaux de douches disparaissent.
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La grippe A : on vas tous mourrir !!!!
... ou pas !